L’association Spidak/Sévane créée par Astrig Siranossian en 2019 a pour mission de venir en aide à travers la musique à des enfants en Arménie et au Liban.

La transmission aux plus jeunes générations a toujours été un point d’honneur dans l’engagement artistique de la violoncelliste.

Spidak est le second prénom civil d’Astrig qui signe « Blanche » et qui est également l’épicentre d’un terrible tremblement de terre qui eût lieu 12 jours avant la naissance de la musicienne.

Sévane est le nom du plus vaste lac d’Arménie qui reçoit les eaux de différentes rivières et cours d’eaux. C’est un prénom féminin et masculin qui signifie généreusement « celui qui donne la vie ».

Les actions de l’association se traduisent à travers l’envoie de matériaux musicaux, l’organisation de cours de maitres, le soutien financier à des professeurs et acteurs d’activités musicales pour les enfants sur place.

L’association développe des partenariats avec différents pays pour la création d’échanges croisés et internationaux.

Armenie - Les Enfants de la Guerre

Pour faire un don :
IBAN : FR90 3000 2042 3600 0007 2472 C22
BIC : CRLYFRPP
Domiciliation : LCL ROMANS SUR ISERE

 

Collaboration entre Spidak-Sévane et Jonathan Alpeyrie, photographe. 

 

Les voyages sont propices aux rencontres et c’est en attendant les résultats de tests PCR que Astrig Siranossian et Jonathan Alpeyrie se sont rencontrés en Octobre 2020 à l’aéroport Charles de Gaules. Tous deux rentraient d’Arménie et plus précisément de l’Artsakh. Jonathan couvrait le conflit sur le font de guerre pour les plus grand journaux pendant qu’Astrig avait passé plusieurs jours à partager de la musique avec les enfants déplacés de la guerre.

Un an après, c’est le fruit de ce voyage qui est au cœur de la collaboration que nous vous présentons.

Pour soutenir ceux qui ont perdus leurs parents, leurs maison et une partie de leurs avenir, nous vous proposons les photos les plus marquantes de Jonathan Alpeyrie qui seront imprimées par les prestigieux ateliers Duggal à New-York, signées par Jonathan Alpeyrie et envoyées à l’acheteur, peu importe où il vit. 

La moitié des recettes de la vente des œuvres sera reversée à l’association Spidak-Sévane.

 

Pour acheter une oeuvre, rendez-vous directement sur le site 

 

www.jonalpeyrie.com/donation 

 

« L’année 2020 restera certainement dans l’esprit des gens du monde entier comme une année unique en son genre. L’histoire a fait un retour en force. Crise sanitaire majeure, tensions géopolitiques, la réalité de la vie nous revient en pleine face. C’est dans ce contexte actuel que l’humanité doit faire un choix afin de surmonter les différents défis qui se présentent à elle. S’il n’est pas certain que nous tirerons les leçons de nos erreurs passées et actuelles, il est toujours possible de s’engager et d’affronter notre avenir avec courage et détermination.

L’Arménie n’a pas fait exception à cette prise de conscience. Après avoir été frappée par la Covid-19, la nation caucasienne a dû faire face à un lourd défi militaire lancé par l’Azerbaïdjan et la Turquie, conduisant à un conflit armé court mais intense, qui dura 44 jours. Dès le début de la guerre, j’ai pris l’avion pour la région afin de couvrir ce qui, à mon avis, valait la peine de risquer ma vie, car j’ai toujours ressenti dans mon cœur une forte affiliation pour l’Arménie et son peuple. Peut-être est-ce l’histoire longue et ténue que partagent les Arméniens, ou encore la résilience dont ils ont fait preuve au cours des nombreux siècles de la sombre histoire de leur nation. Cette combinaison de courage et de persévérance ne peut qu’être admirée et considérée comme un rappel pour chacun d’entre nous que c’est dans l’adversité que l’on s’élève ou que l’on tombe, et que c’est dans l’erreur que l’on apprend et non dans le succès.

C’est pourquoi j’ai décidé de rendre la pareille au peuple qui a si souvent accueilli ma volonté d’apprendre et d’explorer les réalités de l’une des plus anciennes nations du monde. Risquer ma vie pour l’Arménie m’a semblé être un petit prix à payer pour présenter au monde ce que cette petite nation caucasienne a vécu et vit encore aujourd’hui, et qui, pourtant, reste dans le grand concert des nations et ce, pour de nombreuses années à venir encore. »

Jonathan Alpeyrie